Conseil 26: A quoi penser pour créer un monde imaginaire?

Certains genres littéraires comme la fantasy, les contes, la science-fiction nécessitent la création d’un monde imaginaire. Pour l’instant, ces genres ne font pas partie de mon univers, plutôt orienté vers le polar et les récits de vie. Mais il se peut que je me tourne un jour vers la création d’un monde imaginaire. La fantasy et la science-fiction offre énormément de libertés. Toutefois, il faut tout de même que votre histoire soit régie par des codes très stricts pour ne pas partir dans tous les sens et perdre de la cohérence.

Pour cet article, je me suis aidée de deux autrices/bloggeuses qui maîtrisent ces genres : Cécile Duquenne et Rebecca Monnery.

Donc, si votre intrigue se situe dans un autre monde que celui que nous connaissons, vous aurez besoin de réfléchir à différents points :

  1. La carte de votre monde imaginaire

Avant de débuter la rédaction de votre histoire, n’hésitez pas à prendre une feuille et un crayon et à élaborer une carte de votre monde.

Pas besoin de grandes capacités artistiques !

Un simple schéma vous aidera déjà à visualiser les choses et à ne pas faire d’erreurs lors des déplacements de vos personnages.

Sur cette carte, pensez à placer :

  • les limites des territoires des différents peuples et du monde connu à l’époque de votre histoire
  • le relief principal (montagnes, forêts, déserts, etc.)
  • les points d’eau importants (grands fleuves, mers, oasis, etc.)
  • les grandes villes
  • les lieux essentiels liés au passé ou aux légendes de votre monde (ville fantôme, lieu de bataille, etc.)

N’oubliez pas de fixer une échelle, même si elle n’est pas très précise au départ.

Lors de la rédaction, vous aurez besoin d’avoir une idée des distances parcourues par vos personnages et du temps qu’ils mettent pour se rendre d’un point à un autre.

Bien entendu, votre carte s’étoffera au fur et à mesure.

  • Les peuples de votre monde imaginaire

Un monde est généralement peuplé. Quel que soit le type de population (hommes, elfes, géants, etc.), vous avez besoin de réfléchir à la façon dont ces peuples sont organisés et aux relations qu’ils entretiennent entre eux.

Ainsi, pour chaque peuple, réfléchissez :

  • à la langue (langue commune au peuple ou dialectes différents, langage oral, par signes ou autre, etc.)
  • à la religion (monothéiste, polythéiste, type de dieux, rites, etc.)
  • à la mode vestimentaire et aux signes physiques distinctifs (couleur de peau, tatouages, nombres de membres, etc.)
  • aux habitudes de vie (nomade, sédentaire, rites de passages à l’âge adulte, mode de transport, etc.)
  • à la façon de subvenir aux besoins fondamentaux (propreté, alimentation, etc.)
  • aux relations avec les autres peuples (commerce, guerre, etc.)
  • aux caractéristiques artistiques (architecture, musique, représentations graphiques, etc.)
  • à l’utilisation ou non de la magie et aux règles qui régissent cette utilisation

Toutes ces choses contribueront à comprendre le niveau de développement de vos peuples et vous aideront à construire votre intrigue.

  • Les autres composants de votre monde imaginaire

Votre monde imaginaire doit aussi être rempli par des êtres moins développés que vos peuples principaux.

Pensez à :

  • la faune (animaux réels ou imaginaires) : liste les caractéristiques des êtres les plus importants pour votre histoire
  • la flore (arbres, plantes, fleurs, etc.)

Attention, il peut être très tentant de passer des heures et des heures à élaborer un monde pour rivaliser avec Tolkien !

Ne perdez cependant pas tout votre temps à lister des noms de fleurs ou de fruits ! Concentrez-vous sur l’essentiel et complétez au fur et à mesure.

Un conseil pour vous aider à trouver des idées : faites des recherches sur les végétaux rares, les civilisations disparues, les animaux et les paysages étranges.

Vous pouvez aussi reprendre des légendes locales, des tableaux de grands peintres, des sculptures, etc… et les transformer pour créer de nouveaux éléments.

Bonne création !

Conseil 25: Créer une vraie intrigue

Tout écrivain débutant espère avoir assez d’éléments pour parvenir au bout de son roman. On veut aussi se faire plaisir en écrivant. On a envie de surprendre son lecteur. Et on a l’impression que c’est compliqué de tout faire à la fois. D’écrire quelque chose de neuf et de personnel en même temps.

Vous avez peut-être déjà essayé plusieurs techniques pour réussir.

Comme par exemple de noter toutes vos idées, d’en chercher toujours plus pour être certain d’avoir des choses à écrire. Vous avez peut-être aussi tenté d’organiser votre intrigue mais vous ne savez pas vraiment comment vous y prendre.
Vous vous êtes peut-être également creusé la tête pendant des heures pour découvrir des idées originales, pour sortir des clichés… sans vraiment parvenir à un résultat satisfaisant.

Pas de panique, le vrai problème, ce n’est pas de trouver une idée de départ ni de découvrir une multitude d’idées capables de venir compléter la première.

Le vrai problème, c’est surtout de comprendre comment fonctionne l’intrigue d’un roman et d’avoir quelques techniques simples pour obtenir une intrigue captivante en y consacrant un minimum d’efforts.

Vous avez besoin de découvrir les clés pour construire l’intrigue de votre roman en moins d’une semaine et mettre toutes les chances de votre côté pour le terminer.

Je voudrais partager avec vous trois techniques, piochées à droite à gauche de mes recherches, qui vous aideront à donner de la force et du dynamisme à vos intrigues.

Technique n°1 : Quand vous lisez un roman qui vous captive, demandez-vous comment l’auteur s’y est pris pour construire son histoire et vous tenir en haleine. Pas besoin d’y passer des heures. Prenez un carnet et notez par exemple :

  • la façon dont le roman commence : in médias res (directement dans l’histoire) ou non, par une description, un dialogue ou autre, par un élément surprenant ou non, etc.
  • le nombre de péripéties présentes dans l’intrigue
  • le ou les moments où l’auteur introduit des surprises
  • la façon dont l’auteur termine : fin ouverte ou fermée, fin heureuse ou malheureuse, etc.

Lorsque vous aurez noté plusieurs trames d’histoires, vous comprendrez mieux comment fonctionnent les romans que vous aimez. Vous comprendrez des idées et les mélangerez pour écrire vos propres intrigues.

Technique n°2 : Ne vous arrêtez pas à vos premières idées quand vous réfléchissez à votre intrigue. Essayez de penser à différentes solutions, à ce qui arrivera si vous complexifiez encore la situation de votre héros, à ce qui se produira s’il réussit ou, au contraire, ne réussit pas dans telle ou telle situation. Une fois que vous avez deux ou trois solutions différentes, demandez-vous :

  • ce qui vous plaît le plus, ce que vous avez vraiment envie d’écrire : c’est important de se faire plaisir !
  • ce qui permettra de maintenir le suspense et l’attention de votre lecteur : c’est important de faire plaisir au lecteur si vous voulez qu’il arrive au bout de votre histoire !
  • Ensuite, faites au mieux pour garder un équilibre entre ces deux contraintes.

Technique n°3 : Chaque élément que vous intégrez dans votre intrigue doit la faire avancer. Si vous ajoutez trop de fioritures, vous risquez de perdre votre lecteur. Veillez donc à réfléchir en amont de la rédaction à quel doit être le nœud de votre intrigue. Gardez-le toujours à l’esprit.
Quand vous avez une nouvelle idée, demandez-vous :

  • si elle est cohérente avec le fil conducteur de votre roman
  • ce qu’elle apporte concrètement à votre intrigue

Si votre idée ne sert qu’à vous vanter d’avoir ajouté une centaine de mots à votre roman, laissez tomber. Vous risquez d’affaiblir votre intrigue.

Ces techniques feront vraiment la différence dans votre travail d’écrivain si vous les appliquez. Des techniques comme ça, il y en a beaucoup d’autres. Je vous en parlerai dans un prochain article.

Conseil 24: Êtes-vous fait pour écrire ?

C’est une fausse idée encore très répandue : pour être écrivain, il faut avoir reçu un don particulier à la naissance !
En réalité, écrire s’apprend. Tout comme la musique, la peinture ou parler une langue étrangère, apprendre à écrire demande de la volonté et de la technique.

Vous rêvez d’écrire ? N’attendez pas. Faites le premier pas dès aujourd’hui !

Voici quelques conseils pour vous aider à dépasser les difficultés des premiers pas.

– Trouvez une personne de confiance capable de vous encourager (même si elle ne connaît rien à l’écriture).
– Écrivez de courts textes en variant les styles pour comprendre ce que vous aimez le mieux. Lancez-vous des défis car chercher à se dépasser est un moteur puissant pour progresser. Surmontez vos échecs et vous en sortirez plus forts.
Exemples de défis : faire des jeux d’écriture en groupe pour partager et obtenir des conseils (il en existe plein sur internet et notamment sur Facebook), sortir de sa zone de confort en s’essayant à d’autres genres littéraires, travailler un point technique particulier (trouver des synonymes, tenter la description d’une scène de bataille ou inventer un dialogue, vérifier l’origine d’un mot, etc…)
– Quand vous rencontrez une difficulté technique, n’attendez pas une révélation divine : faites quelques recherches pour la dépasser.
– Dites-vous que même les plus grands écrivains écrivent des brouillons (avec des erreurs, des répétitions, des phrases tordues, etc.).
– Persévérez en vous asseyant chaque jour à votre table de travail. Si vous n’osez pas poser un seul mot sur le papier, toute la théorie des livres et des sites internet ne vous aidera pas à mieux écrire. Comme pour un entraînement sportif, la pratique régulière muscle la créativité.
– Faites-vous plaisir avant tout !

Je ne sais plus d’où vient cette maxime, mais je l’ai un jour relevée :
« Impossible, difficile, fait ! »
À méditer !      

Conseil 23: Écrire en vacances

Depuis vendredi soir, je suis en vacances ! Mais en vacances de mon métier d’instit ne veut pas dire en vacances d’écriture.

Samedi, j’ai dormi jusqu’à 8h00, une grasse-matinée pour moi ! Et dimanche, debout à 6h00. La différence, c’est que je ne mets pas le réveil comme quand je travaille. Mais le rythme est pris. J’ai donc eu deux heures de calme dans la maison pour me plonger dans l’écriture de mon roman. Deux heures sans discussion, sans petit-déjeuner à préparer à mon fils, sans téléphone allumé. Deux heures dans ma bulle d’écriture. Un vrai bonheur !

Mon conseil est de continuer votre routine d’écriture pendant vos vacances, mais accordez-vous quelques pauses si vous en ressentez le besoin.

Vous n’avez pas atteint votre objectif de mots journalier ? Vous dormez chez de la famille et n’avez pas d’espace à vous pour écrire ? Ce n’est pas grave. Vous reprendrez le rythme à votre retour. Profitez de ce temps pour vous enrichir en idées, pour vous imprégnez de sensations, de paysages que vous pourrez réinvestir dans votre roman.

Si vous pouvez amener votre ordinateur portable sur votre lieu de vacances, faites-le. Sinon, un carnet fera l’affaire.

Profitez de vos vacances pour lire davantage. Des romans inspirants desquels vous pourrez retenir des styles, des incipit (début de roman) efficaces, des descriptions de personnages bien menées… Puisez chez les auteurs à succès tout ce que vous pouvez pour enrichir votre propre écriture.

Je me suis inscrite à la plateforme de lecture « Rocambole » car j’ai eu une offre à 0.99€ l’année au lieu de 39.99€ (grâce à mon réseau littéraire). Je peux y lire des histoires de genres très divers (polar, science-fiction, romance, frissons), écrites exprès pour le site sous un format « série », découpées par épisodes de 5 minutes de lecture. Je sens que je vais passer de bons moments et découvrir des auteurs prometteurs. Coup de cœur pour la série « Les Évaporées » de Cécile Duquenne. Un bijou !

En conclusion, en vacances, on s’adapte. Écrivez si vous en avez envie. Pour ma part, l’envie ne me quitte plus. Mais accordez-vous du temps pour faire autre chose.

Passez de bonnes fêtes en famille ! Joyeux Noël !

Conseil 22: La définition personnelle du succès

Pour cet article, je me suis aidée de celui de l’autrice Cécile Duquenne, qui pour l’instant a obtenu plus de résultats que moi, donc je suis humblement ses conseils.

Par définition, le succès est un résultat heureux et favorable obtenu dans le cadre d’une entreprise, d’un travail ou d’une épreuve sportive.

Mais il vaut mieux penser que  le résultat n’est pas le fait d’atteindre un objectif…

Le résultat est dans le processus : c’est le fait d’accomplir un ensemble d’actes chaque jour ou chaque semaine, et de savourer le chemin plus que l’arrivée.

Par conséquent, le succès n’est pas un résultat.Le succès est un processus.

Voici 11 règles de vie qui peuvent vous aider à rester, chaque jour, tournés vers ce qui représente le succès ultime : être bien dans sa peau, dans son écriture et dans son travail.       

  1. Travailler intelligemment. Un temps de travail court et efficace amène plus de résultats qu’une longue journée où on perd beaucoup de temps en se laissant déconcentrer.
  2. Être compétitif avec soi-même, pas avec les autres, pour essayer d’être simplement chaque jour un tout petit peu meilleur que la personne que nous étions hier.
  3. Cultiver sa créativité, sa curiosité, son ouverture d’esprit.
  4. Continuer à se remettre en question et à apprendre.
  5. Travailler sur soi autant que l’on travaille sur ses romans car les deux sont liés.
  6. Abandonner les objectifs et se concentrer sur les habitudes et les processus.
  7. Viser l’expérience et non l’accomplissement.
  8. Se faire confiance et accepter ses faiblesses. On travaille sur nos forces pour se tirer vers le haut. On reviendra sur nos faiblesses une fois qu’on se sentira assez fort.
  9. Accepter l’échec en tant qu’expérience qui nous rapproche de la réussite.
  10.  Trouver l’équilibre entre sa vie privée et sa vie professionnelle.
  11.  Ne surtout pas essayer d’appliquer tout ça d’un seul coup, se donner le temps, se permettre de faire des erreurs, et l’accepter.

D’après Cécile Duquenne, « les autres aspects du succès – la publication, la reconnaissance de votre travail et de votre talent, les critiques positives, les dédicace, etc. –, tout cela viendra avec le temps ».


Chaque jour sera un petit succès.

« Le succès, c’est le plaisir qu’on a à mener un projet. »
Bernard De Fallois (éditeur)

Conseil 21: Des clés pour progresser

Je l’ai déjà dit lors d’un précédent conseil : vous écrivez, vous êtes un écrivain. J’aimerais aujourd’hui vous donner des clés pour faire évoluer votre vie d’écrivain dans la bonne direction.

  • Premièrement, il faut traquer dans votre emploi du temps tous les moments creux de votre journée. Tous ces moments de procrastination (l’art de reporter au lendemain ce qu’on pourrait faire le jour même !) passés devant l’ordinateur ou sur le téléphone à voguer d’une page à l’autre sans savoir ce qu’on recherche et à relire pour le dixième les mêmes messages sur Facebook ; tous ces moments passés devant la télé sans intérêt pour le film qui passe, juste parce qu’on ne se demande même pas si on ne pourrait pas faire autre chose après le repas du soir. En cherchant bien, je suis sûre que vous pouvez au moins libérer 15 minutes de votre journée si remplie.
  • Deuxièmement, regardez autour de vous si vous n’avez toujours pas trouvé votre personne idéale pour partager votre écriture. Si cette personne ne se trouve pas dans votre famille ou votre cercle d’amis, vous pouvez toujours tenter de la trouver via des forums d’écriture. Mais il est indispensable d’avoir quelqu’un qui vous demande régulièrement où vous en êtes dans votre roman, si la séance du jour s’est bien passée, qui vous partage avec vous son point de vue sur vos idées. Ne restez pas seul !
  • Troisièmement, ayez toujours sous la main une liste de déclencheurs, d’éléments relevés dans la vie quotidienne, de rêves particulièrement féconds et chargés d’images, toutes ces idées qui vous empêcheront de bloquer devant une page blanche en cas de panne d’inspiration. Cela peut même être des images découpées dans un magazine, une série de mots relevés dans le dictionnaire, etc…tout est bon pour relancer la machine !

Vous avez tout ça ? Du temps, un soutien, des idées ? Remettez-vous au travail !

Conseil 20: demander de l’aide à un écrivain public

Si malgré votre motivation, vous n’arrivez pas à aligner quelques phrases ou si vous voulez transmettre un message sans aimer écrire, vous pouvez faire appel à un écrivain public. Il propose ses services à toute la population. Autrefois, on l’appelait un « nègre » mais ce terme a été retiré du vocabulaire politiquement correct, on le comprend aisément.

Sa mission :

Le métier d’un écrivain public consiste à rédiger des contenus pour les personnes qui n’aiment pas écrire ou celles qui ne le peuvent pas : manque de temps, dyslexiques, illettrés, étrangers…

L’écrivain public a souvent fait des études littéraires avant de se tourner vers ce métier. Ses missions sont très variées, comme la rédaction de courriers administratifs, de papiers juridiques, de lettres de motivation, de discours, de comptes-rendus, etc…

Il peut aussi bien sûr écrire des livres sur demande. C’est un expert de l’écriture aux compétences très complètes qui met son talent au service des autres.

Pour trouver un écrivain public, il faut consulter des annuaires disponibles sur internet. Sachez toutefois que c’est un métier en voie de disparition.

Un genre particulier : les autobiographies

Pour rédiger le genre bien particulier des autobiographies, il existe des écrivains publics spécialisés appelés « biographes ». Ce rédacteur est spécialisé dans les récits de vie et sait retranscrire avec empathie et émotion les souvenirs ou les pensées d’autrui. Un biographe passera de longues heures à vos côtés pour discuter avec vous de votre vie et la retranscrire au mieux.

Les tarifs

Il n’est pas évident de trouver les tarifs d’un écrivain public car la plupart proposent de demander un devis au préalable. Cependant, d’après ce que j’ai pu voir, il faut compter un budget d’environ 2500€ pour un livre de 100 pages. C’est donc un sacré investissement !

Mais si vos idées vous semblent bonnes et n’arrivent pas à prendre forme, ce peut être un investissement utile.

Conseil 19: Prévoir une suite?

La plupart des histoires se suffisent à elle-même et ce serait superflu de leur ajouter une suite. Combien de suites de films n’ont pas marché ? Combien d’histoires nous ont lassés en arrivant à leur 5ème volet ?

Pourtant, certaines histoires appellent une suite. Comme un énorme livre qu’on aurait coupé en plusieurs parties. On ne l’anticipe pas toujours. On ne se lève pas forcément en se disant qu’on va écrire une histoire en trois tomes. Ça peut venir au moment du dénouement.

C’est ce qui m’est arrivé en écrivant « Tout le monde sait que la neige est rouge ». Je sentais que le destin de Sophia devait être poursuivi pour me satisfaire et pour satisfaire les quelques lecteurs qui m’ont dit plus tard être restés sur leur faim en lisant l’épilogue.

L’idée de la suite a donc mûrie dans ma tête. Elle allait se passer tout de suite après dans le temps, avec les personnages qui étaient toujours vivants et en donnant de l’importance à deux personnages secondaires du tome I. En commençant le volet II, je savais déjà, cette fois-ci, qu’il y aurait un tome III pour conclure cette histoire. Un énorme bond dans le temps (15 ans) me permet d’avancer dans l’évolution des personnages.

J’ai d’autres idées de romans sous le coude, qui m’apparaissent comme auto-suffisants en un seul livre. Mais qui sait ce que nous réserve nos personnages ? C’est souvent eux qui commandent ! Commencez et vous verrez bien où cela vous mène.